atelier nutrition
atelier éducation nutritionnelle #1
atelier éducation nutritionnelle #2

Grande précarité:population à considérer

Sensibiliser autrement…mais efficacement

La grande précarité est un élément important à considérer dans les conditions de vie de la population. B’SaN Asso, en partenariat avec la Mission santé de Emmaus se mobilise pour la grande précarité en France métropolitaine. Pour ces populations spécifiques, la sensibilisation réalisée par B’SaN Asso place une alimentation favorable avec un petit budget comme le fil rouge auquel il est fait référence sur le long cours. On les aide également à se projeter dans leur vie future en leur montrant quelques trucs et astuces pour avoir une bonne alimentation favorable pour la santé, de bonnes habitudes de vie (activité physique, sommeil…), faire une belle présentation simple et peu couteuse pour leurs futures réceptions (verrines salées et sucrées, brochettes de fruits, assiettes Arcimboldo..) et une fois qu’ils seront indépendants dans leur vie future.Intervenir auprès des publics très précaires est un exercice délicat voire difficile. Il n’y a ainsi jamais d’ateliers « types » même si le programme est prédéfini dès le départ.

Dans le cadre de ces ateliers, B’SaN Asso adapte son discours au profil des résidents (exemples : que des femmes, des familles avec enfants en bas âge et adolescents, sans domicile fixe dans la rue, une majorité d’hommes actifs…). Il s’agit également d’une population hétérogène, de par leurs origines et leurs cultures. La barrière de la langue est un réel défi à soulever au quotidien car il arrive que pour un atelier avec 10 personnes, on ait 5 ou 6 nationalités différentes avec des personnes parlant peu ou pas du tout le français. Pour ceux qui comprennent l’anglais, l’atelier se déroule dans les deux langues (en anglais après le français). Pour les autres langues, l’utilisation des images, des gestes et mimes est le meilleur moyen de faire passer, tant bien que mal, le message en cas d’absence de traducteurs dans le groupe.

Pour les interventions dans les centre d’hébergement Emmaus,  les ateliers s’articulent autour de thématiques complémentaires : un premier atelier d’échanges et de recueil des besoins est suivi de 4 ateliers pratiques au cours desquels sont abordés les repères alimentaires, les pathologies liées à la nutrition. Ce sont aussi des occasions de « faire ensemble et de partager dans une ambiance de convivialité » : des brochettes de fruits, des verrines sucrées, des verrines salées, des assiettes Arcimboldo et en profiter pour rebondir sur les différents messages à faire passer en filigrane. La dernière séance est généralement dédiée au bilan et aux échanges ainsi qu’un petit repas festif ensemble.

Pour les interventions auprès des « sans domicile fixe », on ne peut pas aller jusqu’au niveau de détails des repères nutritionnels. La porte d’entrée est souvent les échanges « culturels » : d’où venez-vous ? que mangez-vous dans votre pays ? est-ce que vous aimez ou connaissez tel ou tel plat ? quel est le plat traditionnel dans vos familles ? que mangez-vous au quotidien ? etc… Et c’est au fur et à mesure des échanges que sont abordées les catégories d’aliments et les repères nutritionnels. Et également lors des ateliers de « re-découverte des goûts et saveurs oubliées », dont l’objectif est avant tout sensoriel.

  • Développer les savoirs et savoir-faire en matière d’alimentation

  • Aborder les problèmes de santé tels que le diabète, les maladies cardio-vasculaires

  • Renforcer l’estime de soi

  • Favoriser la reconstruction du lien social au travers de la convivialité liée à la cuisine.

Les ateliers comportent à chaque fois une action éducative d’information et de sensibilisation, et un apprentissage pratique selon le thème abordé.

Pour en savoir plus

ON PEUT FAIRE LA DIFFERENCE POUR UNE VIE MEILLEURE

Nous n’aurions pas de repos tant que la pauvreté, l’injustice et l’inégalité persistent, Agissons ensemble pour faire la différence

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